La piste cyclable Roger Lapébie est un des grands classiques de sorties à vélo depuis Bordeaux. Elle permet de rejoindre notamment Créon et Sauveterre-de-Guyenne. C’est une voie verte réellement agréable, qui serpente dans la forêt sur le site d’une ancienne voie ferrée. Elle fait d’ailleurs partie intégrante de la piste cyclable du Canal des 2 Mers à vélo, qui relie Royan à Sète en passant par le Canal de Garonne et le Canal du Midi. L’itinéraire pour la rejoindre depuis Bordeaux est également un vrai plaisir à emprunter, puisque vous longerez la Garonne sur une voie verte jusqu’à Latresne. Que vous fassiez un aller-retour Bordeaux Créon à vélo, ou un voyage vers la Méditerranée, la piste cyclable Roger Lapébie est parfaite !

La Scandibérique, le canal des 2 mers à vélo et le tour de Gironde passent par la piste cyclable Roger Lapébie
Pas moins de 3 itinéraires différents empruntent la piste cyclable Roger Lapébie

Avant toute chose, qui est ce Roger Lapébie ? Né à Bayonne en 1911, c’est à l’âge de 6 ans qu’il rejoindra la ville de Talence. En 1925, sa carrière de cycliste démarre, pour arriver à son apogée dans les années 30. Il enchainera alors les succès, avec notamment un titre de champion de France en 1933. Et c’est en 1937 que Roger Lapébie, surnommé « Le Pétardier » ou « Le Placide », sortira vainqueur du Tour de France. Il mettra fin à sa carrière en 1939 après une blessure grave au genou.

Piste cyclable Roger Lapébie – L’itinéraire

Distance parcourue : 78km
Durée estimée : 7 à 9h

Dénivelé positif : 551m
Difficulté : facile

Dans la mesure où nous avons fait ce trajet à la journée, et que nous avons pris le train pour rentrer le soir, nous n’avons pas de recommandations d’hébergements à faire. Si vous voulez comparer les offres sur Bordeaux, vous pouvez cliquer ici, et pour La Réole, cliquez ici.

Quitter Bordeaux à vélo

Si vous venez de Bordeaux rive gauche, rejoignez le pont de pierre et traversez-le. Ca devrait être une opération assez facile, dans la mesure où il est dorénavant dédié aux mobilités douces, avec de temps en temps un bus ou un taxi qui passe. C’est un vrai plaisir à traverser !

Le pont de pierre est réservé aux vélos
Vous serez déjà très à l’aise sur le pont de pierre

Une fois rive droite, l’itinéraire pour rejoindre la piste cyclable Roger Lapébie est très simple. Il vous suffira de longer la Garonne vers le sud, jusqu’à ne plus pouvoir. Quelques points sont néanmoins à signaler sur cette route. Le premier, et le plus important, est que vous serez toujours en site propre, ou presque, si vous optez pour la voie de bus au départ. C’est là qu’on arrive au second point. Après avoir passé la caserne et le restaurant, le plus agréable est de bifurquer à droite pour passer sous le couvert végétal, à l’abri de la circulation.

Ensuite, un obstacle se présentera à vous : le chantier du futur pont Simone Veil. Si un contournement est bien prévu, il vous fera malgré tout passer sur un trottoir dans un état discutable. Ca peut être serré de croiser un piéton ou un vélo ! C’est une partie où vous devrez ralentir pour cause de visibilité réduite. Passé ce point, vous reprendrez la belle piste cyclable qui longe la Garonne.

Pour rejoindre la piste cyclable Roger Lapébie, il faudra longer la Garonne et la route
La piste est bien séparée de la route le long de la Garonne

Faites bien attention, une fois au niveau du centre commercial de Bouliac. Ne continuez pas sur la route principale, mais serrez à droite pour emprunter la route qui passe sous la rocade.

Rejoindre la piste cyclable Roger Lapébie

La suite est facile, entre voie verte et route déserte. Vous continuerez tout droit, tout en admirant sur votre gauche les belles chartreuses et autres demeures bourgeoises qui semblent baigner dans un petit coin de paradis. Une fois au bout, la route tournera vers la gauche pour rejoindre Latresne. Il ne vous restera plus qu’à traverser le rond-point en suivant les aménagements cyclables, et à prendre à droite quelques centaines de mètres plus loin. Ca y est, vous êtes sur la voie verte Roger Lapébie qui vous emmènera tout doucement jusqu’à Créon dans un premier temps !

Le cyclotourisme commence avec les belles demeures
Un exemple d’une des demeures croisées sur la route

Votre route jusqu’à Créon ne se fera qu’en montée. Rassurez-vous, elle est très progressive, les anciennes voies ferrées ayant tendance à éviter les pentes fortes.

La voie verte se fraie un chemin à travers la forêt
La piste traverse principalement des bois

C’est au milieu des bois que vous continuerez votre route. Vous croiserez quelques étangs, marais et lacs sur les côtés qui vous permettront peut-être de contempler une faune peu sauvage.

La piste cyclable Roger Lapébie peut présenter quelques surprises
Vous croiserez peut-être quelques animaux en bord de piste !

La voie verte est également bordée de plusieurs anciennes gares reconverties sur de nouvelles activités. Par exemple, vous aurez le Bistrot de la Pimpine, du nom de la rivière qui passe à proximité, à Lignan-de-Bordeaux. Il propose une grande terrasse en bord de voie verte, mais était en pleins travaux d’extension lors de notre dernier passage. Impossible de le rater ! A Sadirac, c’est la Maison du Patrimoine Naturel du Créonnais qui s’est installée dans l’ancienne gare. Notez qu’un robinet accessible à tous permet de remplir sa gourde !

Petite pause à vélo à la gare de Sadirac
Un puits se cache derrière la gare de Sadirac

De Créon à La Sauve

Une dernière côte légèrement plus pentue vous amènera directement à l’entrée de Créon. Il s’agit d’une bastide où nous vous recommandons d’aller jusqu’à la place de la Prévoté, ainsi qu’à l’église Notre-Dame. Le détour est très faible, et permet de découvrir une jolie ville ! D’ailleurs, jusqu’ici, nous n’allions pas plus loin que Créon. Faire l’aller-retour Bordeaux Créon à vélo représente quand même environ 50km !

La piste cyclable Roger Lapébie permet de rejoindre Créon
La mairie de Créon, sur la place de la Prévoté

Ensuite, retournez sur la piste cyclable Roger Lapébie. Si l’ancienne gare de Créon est reconvertie en bureau d’information touristique, vous verrez également à côté la station vélo de Créon. Ca peut toujours servir !

Sur l'itinéraire du canal des 2 mers, à Créon, l'ancienne gare
L’ancienne gare de Créon, reconvertie en bureau d’information touristique
Un cycliste en emporte une autre sur son guidon, à l'assaut des voies vertes !
La Dame de la Piste, par Robert Keramsi, le long de la piste à Créon

La voie verte traversera à nouveau la forêt, et très rapidement, vous verrez des wagons anciens sur votre gauche. C’est le signe de votre arrivée à La Sauve, lieu à ne pas manquer. Déjà, pour le train de La Sauve, une association qui a différents objectifs, dont la réhabilitation de cette ancienne gare. Entre wagons anciens et renouveau de la gare, vous devriez trouver sur place un musée du train. Et peut-être des hébergements insolites, dont nous avons trouvé des bribes d’informations mais pas encore de confirmation. Si vous en savez plus, n’hésitez pas à l’indiquer en commentaire !

En bord de piste cyclable Roger Lapébie, les wagons du Train de la Sauve
Des wagons en cours de peinture au Train de la Sauve

L’abbaye de La Sauve-Majeure, étape incontournable de la piste cyclable Roger Lapébie

Juste après le site de cette association, nous vous recommandons vivement de sortir de la piste cyclable Roger Lapébie pour tourner à droite en direction de l’abbaye de la Sauve-Majeure. Ca vous demandera un petit crochet de 2km aller-retour, mais vous pourrez une belle et agréable pause.

Ne manquez pas l'abbaye de la Sauve-Majeure !
L’abbaye de la Sauve-Majeure, à ne pas manquer

Il s’agit ici d’un ancien monastère fondé en 1079 qui a connu des périodes d’activité intense, en hébergeant jusqu’à 300 moines. Son positionnement géographique, sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, en fera un point de départ régional parfait. Et son rayonnement économique attisera la convoitise aux alentours.

Jusqu’à ce que son déclin commence, avec notamment une tempête en 1665 qui touchera principalement les toitures et finira par causer la chute du clocher au XVIIIème siècle. Le sort s’acharnera sur l’édifice avec un tremblement de terre en 1759, puis la révolution qui en chassera les moines, avant d’être utilisé comme prison. C’est l’effondrement de la voute de l’église qui scellera le sort de cette abbaye, devenant alors une simple carrière à disposition pendant 40 ans. Des reconversions du site eurent bien lieu par la suite, mais un incendie y mit fin en 1910. C’est finalement en 1960 que l’état reprend la gestion des lieux, y entreprend les travaux de stabilisation nécessaires, puis l’ouvre au public.

Visiter l’abbaye

Aujourd’hui, si le site est principalement constitué de ruines, il n’en reste pas moins passionnant à découvrir. Ne serait-ce que pour se rendre compte de la taille de l’édifice. D’autant plus grâce aux explications de son musée qui est très bien réalisé.

Des scènes de vie à l'abbaye de la Sauve-Majeure
L’apéro, le café, de l’eau ? On ne saura jamais ce que buvaient ces deux-là

Après cette belle visite, nous nous sommes arrêtés manger à la boulangerie Les Saveurs de l’Abbaye. Il fallait reprendre des forces avant de repartir vers la piste cyclable Roger Lapébie !

Rejoindre Sauveterre-de-Guyenne

La suite est assez intéressante, puisque vous traverserez un tunnel très agréable. Sachez que son illumination n’est effective que si quelqu’un le traverse. Ne vous inquiétez donc pas si de loin il vous semble bien sombre !

Quelques km plus loin, vous aurez la possibilité de sortir vers la gauche pour vous rendre à Saint-Emilion. Pour plus de détails, consultez l’article suivant :

Ensuite, pour rejoindre Sauveterre-de-Guyenne, vous roulerez toujours sur cette ancienne voie ferrée, parfaitement isolés de toute circulation automobile. A part la traversée de quelques routes. C’est vraiment un itinéraire très agréable à emprunter. D’autant plus que passé Créon, on croise de moins en moins de monde

La piste cyclable Roger Lapébie et ses forêts
Vous continuerez à traverser la forêt
Une ancienne gare à Frontenac, belle pause sur une journée de cyclotourisme
L’ancienne gare de Frontenac
Une ancienne gare à Saint-Brice
Encore une ancienne gare, cette fois-ci à Saint-Brice

L’arrivée à Sauveterre-de-Guyenne vous donnera envie de passer sous le porche pour découvrir cette bastide fondée en 1281, même si la route semble bien monter !

L'ancienne porte d'entrée de la ville de Sauveterre-de-Guyenne
Le porche d’entrée à Sauveterre-de-Guyenne

Le cœur de bastide propose quelques bars sous les arches. Nous en avons profité pour boire un coup pour célébrer le fait d’avoir parcouru l’ensemble de cette ancienne voie ferrée qui est devenue la piste cyclable Roger Lapébie !

C'est la fin de la piste cyclable Roger Lapébie
Arrivée à l’hôtel de ville de Sauveterre-de-Guyenne

La piste cyclable du canal des 2 mers

Depuis Sauveterre-de-Guyenne, pour rentrer à Bordeaux, il n’y a pas beaucoup d’options. Soit vous repartez dans l’autre sens, et dans ce cas vous savez à quoi vous attendre (avec pourquoi pas une nuit sur place). Soit vous continuez sur la piste cyclable du Canal des 2 mers, qui vous amènera directement à La Réole par des routes plutôt peu passantes.

Des vignes et des arbres pour la piste cyclable du canal des 2 mers
La piste cyclable du canal des 2 mers fait passer en pleine campagne

Directement, ou presque ! En effet, la signalisation est assez peu présente dans cette bastide, et on a vite fait de s’y perdre. Nous avons d’ailleurs pris le mauvais chemin pour repartir. Ceci nous a obligés à rouler le long d’une départementale avant de réussir à retrouver les panneaux (merci aux téléphones). C’est une balade champêtre très agréable qui s’amorce alors, sur des petites routes de campagne où on croise vraiment peu de voitures. Le relief se fait sentir, avec quelques côtes, et surtout de belles descentes. C’est clairement un itinéraire plus facile à emprunter dans ce sens que dans l’autre, vues les pointes de vitesse qu’on a fait en descente !

La piste cyclable du canal des 2 mers vous fera passer devant le moulin de Loubens
Le moulin de Loubens enjambe le Dropt

Arrivée à La Réole

Au milieu de paysages magnifiques, vous finirez par atteindre La Réole, où vous trouverez la gare en bord de Garonne. Vous pourrez alors prendre un TER, où il est possible d’embarquer son vélo sans supplément financier. Vous rentrerez avec des souvenirs inoubliables !

La Réole, point de traversée de la Garonne pour la piste cyclable du canal des 2 mers
Dernier monument avant de prendre le train : le pont de La Réole

Si vous souhaitez continuer votre route sur l’itinéraire du Canal des 2 Mers à Vélo, n’hésitez pas à consulter la suite sur le Canal de Garonne jusqu’à Toulouse !


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9 commentaires

Christophe olinet · 23/08/2021 à 16:03

Bonjour. Donc Philomène et moi avons mené à bien notre tour à vélo. Pour ceux qui liraient les commentaires nous sommes partis du nord de Bordeaux pour descendre jusqu’à Sète. Nous nous sommes arrêtés un peu avant.
La voir Roger Labépie est géniale, nous la conseillons à tout le monde. Merci pour les conseils pour l’itinéraire. Effectivement très vallonné. Ma fille est passée avec un bon entrainement tout au long de l’année.

    Laurette · 23/08/2021 à 23:07

    Bonsoir Christophe, et merci pour ce commentaire. On est ravis d’avoir de vos nouvelles 🙂 Finalement la jonction entre Roger Lapébie et le Canal de Garonne semble s’être déroulée sans soucis, bravo à vous et surtout à votre fille pour cette prouesse ! Ca vous ouvre le champ des possibles pour de futurs voyages en famille.

Christophe olinet · 08/06/2021 à 14:24

Bonjour. Nous partons ma fille et moi sur la piste Roger Labépie que nous prendrons à Créon en arrivant de la Scandibérique et avant de récupérer le canal des deux mers que nous connaissons. Nous voudrions savoir comment est l’étape Créon-Sauveterre sur Guyenne- La Réole ou Castets en Dorthe, que nous connaissons également :).
Merci Philomène ma fille a 10 ans et est physiquement très en forme.

    Laurette · 08/06/2021 à 18:04

    Bonjour, très bonne idée d’itinéraire ! Attention toutefois à ne pas vous perdre comme on a pu le faire à la sortie de Sauveterre … Il faut réussir à trouver les panneaux ! Ensuite, ça sera assez vallonné, avec des descentes importantes, et des routes de campagne peu passantes mais sur lesquelles il faut être très vigilant avec un enfant, à mon sens. Ca ne durera que quelques km, c’est magnifique, mais c’est malheureusement la partie la plus mal aménagée … A vous de juger selon les capacités de votre fille.

      Christophe olinet · 09/06/2021 à 15:43

      Bonjour, merci pour la réponse 🙂

gabellec roberto · 09/05/2021 à 18:51

Bonjour Laurette
Je lis vos commentaires et la réponse faite à Aline et Clément…tout ceci est très intéressant.
J’ai programmé un voyage de Port-Louis ( Bretagne) jusqu’à la Crau dans le var, en fin d’été. Mon périple me fera emprunter le canal de Nantes à Brest puis la vélodyssée jusqu’à Royan, pour ensuite prendre le canal des deux mers.
j’ai des interrogations sur ce parcours après la sortie de Toulouse vers Béziers !! certains tronçons sont-ils toujours escamotés par les travaux d’extractions des platanes malades ?
merci d’avance

    Laurette · 12/05/2021 à 23:36

    Bonjour Roberto, malheureusement nous n’avons roulé que sur le Canal de Garonne, et pas sur le Canal du Midi. Par contre il semblerait effectivement que passé Carcassonne environ, il y ait une longue section cabossée, sur un chemin de terre en très mauvais état et vraiment étroit par moment. C’est à peu près la seule info que nous connaissions sur le sujet.

Aline & Clément · 15/02/2021 à 14:13

Bonjour,

Nous sommes aussi des adeptes au voyage à vélo et avons parcouru le canal entre Montauban et Sète il y a quelques années et nous aimerions maintenant faire l’autre partie en remontant de Montauban jusqu’à Royan.

Nous nous posons une question au sujet du cheminement entre La Réole et Bordeaux. En effet, l’itinéraire proposé quitte le bord de l’eau pour rentrer dans les terres via Sauveterre-de-Guyenne, etc…

Est-ce que cet itinéraire vaut vraiment le coup ou peut-on envisager de continuer à essayer de suivre la Garonne en continuant après Langon jusqu’à atteindre Bordeaux ? Et surtout est-ce possible de le faire sur des chemins sympas sans se taper de la grande route peu agréable ? Nous aurions aimé rester au bord de l’eau.

Comme vous semblez être de Bordeaux, vous serez peut-être en mesure de nous donner des conseils pertinents et bien avisés 🙂

Merci !

Aline & Clément

    Laurette · 16/02/2021 à 10:46

    Bonjour Aline et Clément,

    C’est une très belle idée de voyage que vous avez ! Pour arriver à La Réole, j’imagine que vous prendrez le Canal de Garonne ? Une fois à La Réole, il est possible de passer par les bords de Garonne (voir l’article Bordeaux Cadillac, mais la partie La Réole Cadillac on ne la connait malheureusement pas). Dans ce cas, le mieux semble être d’aller jusqu’au bout du canal à Castets en Dorthe. Si vous décidez de longer la Garonne, attention par contre à privilégier les petites routes, parce-que la circulation peut être dense sur les grands axes.

    Par contre, si vous choisissez de monter à Sauveterre, en effet ça va être un petit peu difficile par moments. Mais une fois à Sauveterre, vous arrivez sur la piste cyclable Roger Lapébie, qui est vraiment à faire. Elle est très agréable, parce-qu’il s’agit d’une ancienne voie ferrée qui serpente en pente douce à travers les bois, on se sent vraiment ailleurs. Pour nous, cet itinéraire est à faire. Mais il est vrai qu’on a également été émerveillés par la vue depuis les coteaux entre Bordeaux et Cadillac !

    Autrement, une fois Bordeaux passée, deux choix : remonter l’estuaire par le nord ou par le sud. Par le nord, on ne connait pas à vélo, mais du côté de Bourg il y a de magnifiques falaises avec des maisons troglodytes. Par le sud, vous avez l’itinéraire Pauillac Bordeaux déjà publié, qui est très agréable, et surtout, dans quelques jours, on devrait publier notre itinéraire qui nous a menés de Bordeaux à l’Ile d’Oléron en passant par le nord du Médoc (et donc le sud de l’estuaire). On y a fait de belles découvertes, et on a vraiment adoré cette remontée. A la pointe de Graves, au Verdon, il y a un bac qui permet de traverser jusqu’à Royan. On espère avoir bouclé ça pour ce week-end, donc revenez sur le site dans quelques jours, il y aura du nouveau !

    Et si vous voulez échanger un peu plus, nous poser d’autres questions sur le coin, n’hésitez pas, parce-que effectivement on habite Bordeaux 🙂

    Bonne journée,

    Laure et Guillaume.

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